Notes de version de SUSE® Linux* Enterprise Desktop 10 SP1

13 juin 2007

3.5 Autres
4.5 Xgl
4.7 Xen
5.6 PCMCIA

1.0 Installation

1.1 Instructions d'installation

Pour démarrer une installation standard à partir d'un CD ou d'un DVD, redémarrez votre ordinateur avec le CD 1 ou le DVD 1 dans votre lecteur de CD-ROM ou de DVD.

Pour les instructions d'installation rapide sur CD ou DVD, reportez-vous au manuel Démarrage rapide de l'installation de SUSE Linux Enterprise Desktop 10 SP1. Pour des instructions d'installation plus détaillées, reportez-vous au Guide de déploiement de SUSE Linux Enterprise Desktop 10 SP1.

1.2 Utilisation de disques iSCSI lors de l'installation

Pour utiliser des disques iSCSI lors de l'installation, ajoutez le paramètre suivant à la ligne de paramètres du noyau :

withiscsi=1

Au cours de l'installation, un écran supplémentaire s'affiche pour permettre d'attacher des disques iSCSI au système et de les utiliser dans le processus d'installation.

1.3 Utilisation d'informations EDD pour l'identification des périphériques de stockage

Si vous voulez utiliser des informations EDD (/sys/firmware/edd/<périphérique>) pour identifier vos périphériques de stockage, modifiez les paramètres par défaut du programme d'installation avec un paramètre de noyau supplémentaire.

Configuration requise :

  • Le BIOS fournit des informations EDD complètes (dans /sys/firmware/edd/<périphérique>).

  • Les disques sont signés avec une signature MBR unique (dans /sys/firmware/edd/<device>/mbr_signature).

Procédure :

  • Ajoutez le paramètre use_edd=1 aux paramètres du noyau au cours de l'installation initiale.

  • Les listes des ID de périphériques du programme d'installation affichent l'ID EDD (par exemple, edd_dev80_part1) au lieu du nom d'ID du périphérique par défaut.

  • Le système utilise ces ID de périphériques pour l'installation et l'exécution (par exemple, dans /etc/fstab et bootloader).

1.4 Il se peut que les volumes EVMS n'apparaissent pas lorsqu'on utilise iSCSI

Si vous avez installé et configuré un SAN iSCSI et si vous avez créé et configuré des disques ou des volumes EVMS sur celui-ci, il se peut que vos volumes EVMS ne soient pas visibles ou accessibles. En effet, EVMS démarre avant le service iSCSI. iSCSI doit démarrer et s'exécuter avant que les disques ou les volumes d'un SAN iSCSI ne soient accessibles.

Pour résoudre ce problème, saisissez chkconfig evms on ou chkconfig boot.evms on sur la console de serveur Linux de chaque serveur faisant partie de votre SAN iSCSI. Cela garantit que EVMS et iSCSI démarrent dans l'ordre correct chaque fois que vos serveurs redémarrent.

1.5 Installation en utilisant des noms de périphériques persistants

Si vous envisagez d'ajouter d'autres périphériques de stockage à votre système après l'installation du système d'exploitation, nous vous recommandons vivement d'utiliser des noms de périphériques persistants pour tous les périphériques de stockage au cours de l'installation. Par défaut, le programme d'installation utilise les noms de périphériques du noyau.

Au cours de l'installation, ouvrez le partitionneur. Pour chaque partition, sélectionnez Modifier et accédez à la boîte de dialogue Options FStab. Toutes les options de montage excepté Nom du périphérique proposent des noms de périphériques persistants.

Pour qu'un système déjà installé utilise des noms de périphériques persistants, suivez les instructions ci-dessus pour toutes les partitions existantes. De plus, vous devez réexécuter le module du chargeur d'amorçage dans YaST afin que le chargeur d'amorçage utilise également un nom de périphérique persistant. Démarrez le module et sélectionnez Terminer pour écrire sur disque la nouvelle configuration proposée. Cela doit être effectué avant d'ajouter les nouveaux périphériques de stockage.

Pour plus d'informations, reportez-vous à http://en.opensuse.org/Persistant_Storage_Device_Names.

1.6 Montage de partitions codées

Avec SUSE Linux Enterprise Desktop 10, nous avons défini “cryptoloop” comme module de codage par défaut. NLD 9 utilisait twofish256 et loop_fish2 avec 256 bits. Désormais nous utilisons twofish256 et cryptoloop avec 256 bits. L'ancien twofish256 a été renommé twofishSL92.

Vous pouvez modifier le type de codage dans /etc/cryptotab ou dans YaST.

1.7 Chargeur d'amorçage et montage par UUID/LABEL

Lorsque la manière de monter le périphérique racine (par exemple, par UUID ou par étiquette) est modifiée dans YaST, la configuration du chargeur d'amorçage doit être enregistrée à nouveau pour rendre effective la modification du chargeur d'amorçage.

Le paramètre mount by affiché par le module du chargeur d'amorçage YaST2 est celui qui est effectif après avoir enregistré la configuration.

2.0 Mise à jour

2.1 Mise à niveau vers SP1 (CD ou DVD)

Pour démarrer la mise à jour standard à partir d'un CD-ROM ou d'un DVD, redémarrez votre ordinateur en ayant placé le CD 1 ou le DVD 1 dans votre lecteur de CD-ROM ou de DVD. Sélectionnez Mise à jour système au lieu d'une nouvelle installation.

2.2 Mise à niveau vers SP1 (mise à jour en ligne)

Pour effectuer la mise à jour de SLED 10 GA vers SLED 10 SP1 dans le système en cours d'exécution (au lieu de démarrer d'abord dans un système d'installation), utilisez l'une des procédures suivantes :

Avant d'effectuer une mise à jour en ligne vers SP1, assurez-vous que votre SLED 10 GA est enregistré avec un code officiel d'enregistrement et que tous les correctifs disponibles de SLED 10 ont été installés.

2.2.1 Utilisation du programme de mise à jour de logiciel (zmd)

  1. Pour démarrer le programme de mise à jour de logiciel, cliquez avec le bouton gauche sur l'icône du tableau de bord (généralement un globe dont la couleur et l'aspect changent selon la disponibilité de la liaison réseau et des nouvelles mises à jour) dans la zone notification du tableau de bord.

  2. Sélectionnez le correctif move-to-sled10-sp1, puis cliquez sur Mettre à jour.

  3. Attendez le message de réussite de l'opération.

    Un petit menu contextuel apparaît pour vous informer que le serveur de mises à jour a été remplacé par nu.novell.com.

    Plus tard, un menu contextuel vous invite à fournir le mot de passe racine.

    Après avoir installé la mise à jour de la pile de maintenance, une fenêtre contenant des sélections de correctifs apparaît.

  4. Sélectionnez les correctifs de votre choix, puis cliquez sur Accepter.

  5. Lorsque la mise à jour est terminée, redémarrez la machine.

2.2.2 Utilisation de YaST

  1. Lancez le centre de contrôle YaST

    GNOME : cliquez sur Ordinateur > Autres applications > Système > YaST.

    KDE : cliquez sur le bouton du menu > Système > YaST.

  2. Dans le menu de gauche, cliquez sur Logiciel, puis sur Mise à jour en ligne sur la droite.

  3. Sélectionnez le correctif move-to-sled10-sp1.

  4. Démarrez le module de mise à jour en ligne dans le centre de contrôle YaST.

  5. Sélectionnez uniquement le correctif avec le nom YOU update for YaST2 (ce doit être le seul correctif présélectionné.

  6. Mettez à jour tous les autres paquetages.

    Après cela, votre système est mis à jour vers SP1.

  7. Redémarrez la machine.

2.2.3 Utilisation de rug

  1. Exécutez rug in -y -t patch switch-update-server.

  2. Dans un shell, saisissez /usr/bin/switch-update-server sur la ligne de commande.

  3. Utilisez rug sl pour vous assurer que votre serveur de mises à jour est désormais nu.novell.com.

  4. Exécutez les commandes suivantes :

    rug sub SLED10-Updates.

    rug in -y -t patch move-to-sled10-sp1.

    rug refresh

    rug sub SLED10-SP1-Online

    rug in -y -t patch sledp1o-liby2util-devel

    rczmd restart

  5. Pour installer le correctif de la pile de mise à jour, exécutez les commandes suivantes :

    rug up

    rug in -y -t patch product-sled10-sp1

  6. Redémarrez la machine.

2.3 Mise à jour en ligne de derrière un serveur proxy obligatoire

Si vous ne pouvez pas accéder à https://update.novell.com directement mais via un serveur proxy obligatoire, suivez les instructions fournies dans le Document d'informations techniques (TID) à l'adresse http://www.novell.com/support/search.do?cmd=displayKC&docType=kc&externalId=3377050&sliceId=SAL_Public.

2.4 Migration vers SP1 avec les paquetages des modules du noyau/produits complémentaires installés

Les produits SUSE Linux Enterprise 10 offrent divers chemins de migration pour mettre à jour le système vers SP1. Cet élément est important si vous envisagez de faire migrer un système sur lequel un produit complémentaire ou des paquetages des modules du noyau sont installés (par exemple, des pilotes tiers d'ATI ou de nVidia).

La mise à jour du système via PatchCD n'est possible que si aucune source d'installation supplémentaire (telle que le SDK) n'a été précédemment enregistrée. Si vous dépendez de ce chemin de mise à jour, la solution consiste à fournir le PatchCD via FTP/NFS/HTTP comme source d'installation.

La mise à jour d'un système sur lequel des paquetages des modules du noyau tiers sont installés pour les cartes graphiques ATI ou nVidia nécessite un soin particulier. Lorsque vous effectuez la mise à jour d'un système avec ces paquetages, vous avez deux possibilités :

  • (De préférence) Une source complémentaire doit être ajoutée pour la carte graphique appropriée avant la résolution des dépendances de paquetages. En faisant cela, les modules ATI ou nVidia seront mis à jour correctement. Les chemins de ces sources sont les suivants :

    http://www2.ati.com/suse/sle10sp1 http://download.nvidia.com/novell/sle10sp1

  • Si aucune source complémentaire n'est spécifiée, vous êtes invité à résoudre les dépendances de paquetages manuellement. En revanche, les paquetages des modules du noyau et des pilotes de cartes graphiques ne peuvent pas être résolus automatiquement. Vous avez la possibilité de supprimer chaque paquetage ou d'ignorer la dépendance, mais les paquetages doivent être supprimés de sorte que le système puisse rétablir le pilote Open Source. L'impossibilité de supprimer ces paquetages se traduira par l'échec du chargement de X lorsque l'installation sera terminée.

Pour plus d'informations, reportez-vous à Migration vers SP1 avec des produits complémentaires et des paquetages des modules du noyau.

2.5 Obtention de pilotes ATI/nVidia mis à jour

Si vous utilisez des pilotes ATI ou nVidia, nous vous recommandons de lire attentivement les informations qui suivent avant d'effectuer la mise à jour vers SLED 10 SP1. En général, un pilote mis à jour manquant se traduira par un conflit au cours du processus de mise à jour qui nécessite l'intervention de l'utilisateur. Si, par inadvertance, vous ignorez ces conflits, ou si vous supprimez le pilote, il se peut que votre système ne puisse plus démarrer en mode graphique.

Nous ne prenons en charge que la mise à jour des versions de pilotes ayant été installés au cours de l'installation initiale de SUSE Linux Enterprise 10 à partir des catalogues de logiciels prédéfinis.

Mise à jour système

Pendant une mise à jour système, les catalogues logiciels requis sur ati.com et nvidia.com ne sont pas connus du système mais sont ajoutés lorsque ce dernier a été enregistré auprès du centre de clientèle Novell (NCC). Cela signifie qu'aucune version de pilote compatible SP1 pour votre carte graphique n'est disponible à cette étape de la mise à jour. Le système vous invite à résoudre le conflit de dépendance manuellement. Lorsque les catalogues correspondants ont été ajoutés, le système récupère automatiquement le pilote requis.

  1. Amorcez votre système avec le média SUSE Linux Enterprise 10 Service Pack 1.

  2. Sélectionnez Mettre à jour.

  3. Lorsque le système a terminé d'évaluer votre sélection de logiciel, vous êtes averti d'un conflit de dépendance logicielle.

  4. Choisissez de supprimer ati-fglrx-kmp ou nvidia-gfx-kmp.

  5. Supprimez le paquetage du pilote x11 correspondant.

    • Pour ati-fglrx-kmp, supprimez x11-fglrx-video.

    • Pour nvidia-gfx-kmp, supprimez x11-nvidia-video.

  6. Poursuivez la mise à jour.

    Au cours du processus de mise à jour, le système redémarre. Il se peut que vous voyiez le message suivant une ou plusieurs fois :

    L'installation précédente a échoué. 
    

    Sélectionnez Oui pour poursuivre l'installation.

  7. Au cours de l'installation, n'oubliez pas d'enregistrer votre système et d'installer toutes les mises à jours disponibles.

    Si vous n'effectuez pas ces opérations au cours de l'installation, vous pourrez les effectuer ultérieurement en ouvrant YaST, puis en cliquant sur Logiciel > Configuration du centre clientèle de Novell. Lorsque le système est enregistré (ou activé), vous pouvez installer les mises à jour en cliquant sur l'icône du programme de mise à jour Zen située en bas et à droite de votre bureau. Cela doit être fait avant l'étape 8.

  8. Pour utiliser le pilote ATI ou nVidia propriétaire lorsque la mise à jour est terminée :

    1. Dans GNOME, cliquez sur Ordinateur > Centre de contrôle.

    2. Dans la catégorie Apparence, sélectionnez Effets de bureau.

    3. Suivez les instructions à l'écran pour activer les effets du bureau.

Mise à jour en ligne

  1. Suivez les instructions pour effectuer une mise à jour en ligne de la section 2.2, Mise à niveau vers SP1 (mise à jour en ligne).

  2. Les pilotes mis à jour sont installés automatiquement.

2.6 Passage de Heimdal à MIT Kerberos

MIT Kerberos est désormais utilisé en remplacement de Heimdal. La conversion automatique d'une configuration Heimdal existante n'est pas toujours possible. Pendant une mise à jour du système, des copies de sauvegarde des fichiers de configuration sont créées dans /etc avec le suffixe .heimdal. Les paramètres de configuration générés par YaST dans /etc/krb5.conf sont convertis, mais vérifiez si les résultats correspondent à vos attentes.

Avant de démarrer la mise à jour, vous devez décoder une base de données Heimdal existante dans un fichier interprétable par l'utilisateur avec la commande kadmin -l dump -d heimdal-db.txt. De cette façon, vous pouvez créer une liste des principaux disponibles que vous pouvez restaurer un par un l'aide de KDC de MIT Kerberos. Vous obtiendrez plus d'informations sur la mise en place de KDC dans la documentation dans le paquetage krb5-doc.

Pour configurer un client Kerberos, démarrez le module client Kerberos de YaST et saisissez vos valeurs pour Domaine standard, Zone (realm) standard et Adresse serveur KDC.

2.7 Reconfiguration de pilotes sonores Intel et nVidia

Quand on met jour un système avec le module snd-intel8x0 (pour les puces Intel, SIS, AMD et Nvidia sur carte), le système peut s'avérer incapable de charger le module lors du réamorçage, parce que l'option de module joystick a été retiré dans la dernière version. Pour corriger le problème, configurez le système sonore avec YaST.

3.0 Améliorations des plates-formes, du matériel et des pilotes

Les nouveaux composants matériels sont désormais pris en charge via les mises à jour de pilotes et de PCI ID :

3.1 Pilotes réseau

  • Mise à jour du pilote Broadcom tg3 vers la version 3.69c, avec la prise en charge supplémentaire des puces BCM5754, BCM5755, BCM5715S, BCM5722, BCM5787M, BCM5906M.

  • Mise à jour du pilote Broadcom bnx2 vers la version 1.5.1c, avec prise en charge supplémentaire des puces BCM5709, BCM5708S et correction du défaut de renouvellement IP.

  • Ajout de la version du pilote QLogic qla3xxx 2.02.00-k36.

  • Mise à jour du pilote Intel e1000 vers la version 7.3.15-NAPI avec la prise en charge supplémentaire des puces ICH8.

  • Ajout de la version 2.20 du pilote NetXEN netxen.

  • Mise à jour du pilote Marvell sky2 vers la version 1.10, correction de la gestion des tempêtes d'interruption et amélioration des modes hibernation/reprise.

  • Mise à jour du pilote Intel ipw3945 vers la version 1.1.0 et division à partir du paquetage wlan-kmp fourni par ipw3945.

3.2 Pilotes de stockage

  • Mise à jour du pilote Adaptec aic94xx vers la version 1.0.2 et ajout de la prise en charge élargie de l'expandeur de port fermé.

  • Mise à jour de Adaptec aic79xx pour prendre en charge 29320ALP HBA.

  • Mise à jour du pilote Emulex lpfc vers la version 8.1.10.2, avec intégration sysfs avancée et amélioration des interfaces de gestion.

  • Mise à jour du pilote LSI mptsas vers la version 3.04.02-suse avec la prise en charge supplémentaire des puces LSI1078, SAS6i.

  • Mise à jour du pilote LSI megaraid_sas vers la version 3.05 avec la prise en charge supplémentaire des puces LSI1078, LSI1068.

  • Mise à jour du pilote LSI megaraid_mbox vers la version 2.20.4.9.

  • Mise à jour du pilote LSI megaraid_mm vers la version 2.20.2.7.

  • Mise à jour du pilote QLogic qla2xxx vers la version 8.01.07-k3, avec prise en charge supplémentaire de la puce ISP54XX et des adaptateurs de bus hôte QLE220, QLE2432 et conservation du rappel dump_poll().

  • Mise à jour du pilote QLogic qla4xxx vers la version 5.01.00-d1 avec la prise en charge supplémentaire des adaptateurs de bus hôte QLA4010, QLA4022.

  • Mise à jour du pilote HP cciss vers la version 3.6.14.

3.3 Prise en charge audio

  • Prise en charge supplémentaire de la puce Realtek ALC861.

3.4 Prise en charge des cartes graphiques

  • Prise en charge supplémentaire des puces Intel 965 et VIA CLE266.

3.5 Autres

  • Ajout de la gestion de l'alimentation de la liaison SATA AHCI.

  • Prise en charge supplémentaire des états C2 et C3 sur les plates-formes de mobilité x86-64.

  • Prise en charge de mémoire supplémentaire jusqu'à 1024 Go sur les plates-formes x86-64.

  • Amélioration de la prise en charge d'ajout de mémoire à chaud.

  • Ajout de la prise en charge de la table ACPI 3.0 SLIT (System Locality Information Table).

4.0 Problèmes généraux

4.1 Client Novell pour Linux

Si vous effectuez la mise à niveau de SLED 10 vers SLED 10 SP1 et si le Novell Client™ 1.2 pour Linux est installé, le Client 1.2, bien qu'il ne soit pas pris en charge par SLED 10 SP1, fonctionnera avec une perte minimale de fonctionnalités.

Le Novell Client 2.0 pour SLED 10 SP1 sera disponible à partir des Téléchargements Novell dans un futur proche.

4.2 Client iFolder

Le client iFolder™ 3.4 pour SLED 10 SP1, disponible dans les Téléchargements Novell, permet aux utilisateurs de partager leurs fichiers locaux par l'intermédiaire d'un serveur Novell iFolder 3.2 central. Les utilisateurs peuvent créer plusieurs dossiers iFolder, partager chacun des dossiers iFolder avec d'autres utilisateurs et spécifier les droits d'accès de chaque membre aux données iFolder. Les utilisateurs peuvent également accéder aux dossiers iFolder que d'autres membres partagent avec eux.

Le client iFolder 3.4 pour SLED 10 SP1 est disponible pour les architectures 32 bits (i586) et 64 bits (x86_64). Le client comporte trois modules : iFolder, Nautilus et Simias. Chacun des fichiers de téléchargement compressés contient les trois modules de l'architecture spécifiée.

Pour utiliser le client, l'utilisateur doit également avoir un compte iFolder sur un serveur Novell iFolder 3.2.

Pour plus d'informations, reportez-vous au Guide de l'utilisateur de iFolder 3.4 Client.

4.3 Réglage fin des paramètres du pare-feu

SuSEfirewall2 est activé par défaut. Cela signifie que, par défaut, vous ne pouvez pas vous loguer à partir de systèmes distants. Ce pare-feu interfère avec la navigation sur le réseau et les applications de multidiffusion, telles que SLP, Samba (voisinage réseau) et certains jeux. Vous pouvez ajuster les paramètres du pare-feu à l'aide de YaST.

4.4 Outils de gestion basés sur ZMD

Les outils de gestion basés sur ZMD (rug, zen-installer et zen-updater) affichent les paquetages du service supprimé.

4.5 Xgl

Voici les principales étapes permettant d'exécuter XGL si vous avez une carte graphique ATI ou nVidia prise en charge :

nVidia

  1. Vérifiez que les paquetages gcc et kernel-source sont installés.

  2. Accédez à http://www.nvidia.com/object/unix.html et obtenez le pilote correspondant à votre matériel. Il s'agira d'un fichier .run.

  3. Dans un terminal servant de racine, saisissez la commande init 3 pour passer au niveau d'exécution 3.

  4. Utilisez chmod pour rendre exécutable le fichier .run de l'étape 2.

  5. Exécutez le fichier utilitaire ( .run), en répondant oui à toutes les questions

  6. Lorsque l'installation est terminée, nous vous recommandons de redémarrer le système, bien que l'exécution init 5 soit souvent suffisante sur la plupart des matériels.

  7. Loguez-vous de nouveau au bureau. À présent, vous devriez pouvoir activer les effets de bureau 3D (Xgl) de façon normale.

ATI

  1. Vérifiez que les paquetages gcc et kernel-source sont installés.

  2. Accédez à http://ati.amd.com/support/driver.html et obtenez le pilote correspondant à votre matériel. Il s'agira d'un fichier .run.

    (Le pilote ati-driver-installer-8.34.8-x86.x86_64.run a été publié le 21 février 2007.)

  3. Générez un paquetage de pilotes correspondant à la distribution.

    1. Exécutez le programme d'installation en utilisant la console comme racine :

      sh ati-driver-installer-8.34.8-x86.x86_64.run --listpkg

      Cela affiche la liste des distributions que vous pouvez utiliser pour générer un pilote.

    2. Exécutez la commande suivante en ajoutant votre distribution à la fin :

      Par exemple : sh ati*.run --buildpkg SuSE/SLED10-IA32

      Le programme d'installation de pilote ATI créer un paquetage de pilotes pour votre système, situé dans /usr/src/packages/RPMS/i386 ou /usr/src/packages/RPMS/x86_64.

  4. Installez le paquetage de pilotes.

    1. Si vous vous trouvez en niveau d'exécution 5, passez au niveau d'exécution 3 en entrant la commande suivante en tant que root :

      init 3

    2. Loguez-vous et accédez au répertoire contenant les paquetages de pilotes que vous venez de créer.

      Par exemple : cd /usr/src/packages/RPMS/i386

    3. Installez les paquetages de pilotes :

      rpm -Uvh fgl*.rpm

      Assurez-vous que vous installez les paquetages suivants :

      x11-video-fglrxG01

      ati-fglrxG01-kmp-<kernel-flavor>

      <kernel-flavor> dépend du noyau installé. Utilisez uname -r pour vérifier le noyau default/smp/bigsmp installé.

    4. Lorsque l'installation est terminée, lancez l'utilitaire aticonfig.

      ldconfig aticonfig --initial --input=/etc/X11/xorg.conf

  5. Configurez le pilote ATI qui vient d'être installé en exécutant la commande suivante :

    sax2 -r -m 0=fglrx

    Cela force sax2 à utiliser le pilote fglrx. Configurez votre résolution, enregistrez-la et quittez

  6. Lorsque l'installation est terminée, nous vous recommandons de redémarrer le système, bien que l'exécution init 5 soit souvent suffisante sur certains matériels.

  7. Loguez-vous de nouveau au bureau. À présent, vous devriez pouvoir activer les effets de bureau 3D (XGL) de façon normale.

4.6 Activation de Xgl en cas d'utilisation de pilotes de cartes graphiques propriétaires

Si vous activez Xgl lorsque vous utilisez des pilotes de cartes graphiques propriétaires, la possibilité de mise en veille sur RAM et de mise en veille sur disque est désactivée par défaut (car un échec est possible et il se traduirait par la perte des données). Vous pouvez activer ces fonctions manuellement en modifiant le fichier /etc/powersave/sleep.

Pour activer la mise en veille sur RAM, définissez la valeur suivante sur Non :

DISABLE_USER_SUSPEND2RAM=”no”

Pour activer la mise en veille sur disque, définissez la valeur suivante sur Non :

DISABLE_USER_SUSPEND2DISK=”no”

Avant tout travail de production, nous vous recommandons de tester les fonctions de mise en veille et de reprise après avoir modifié ces valeurs pour vous assurer qu'elles fonctionnent correctement.

4.7 Xen

Xen a été mis à jour vers la version 3.0.4 avec des fonctions de sélection en amont. Cette nouvelle version comporte de nouveaux outils, prend en charge le tampon de trame paravirtualisé, permet aux VM 32 bits de fonctionner sur un hyperviseur 64 bits et offre la prise en charge entièrement virtualisée améliorée des invités.

4.7.1 Outil d'installation VM

L'outil d'installation VM est passé de la catégorie Système de YaST dans la nouvelle catégorie Virtualisation. L'outil d'installation VM a été réécrit pour bénéficier des nouvelles fonctions de Xen et pour mieux s'intégrer à d'autres outils de virtualisation. L'outil d'installation VM peut s'exécuter en mode graphique ou en mode texte. Pour le fonctionnement en mode graphique, installez le paquetage python-gtk optionnel. Pour plus d'informations, reportez-vous à la page d'aide vm-install.

4.7.2 Outil de gestion VM

Un outil de gestion VM en option a été ajouté. Pour l'utiliser, installez le paquetage virt-manager et regardez dans la catégorie Virtualisation de YaST. Actuellement, cet outil ne gère pas les configurations VM qui sont inconnues de xend (c'est-à-dire celles de /etc/xen/vm qui ne sont pas exécutées). Pour placer une configuration VM sous le contrôle de xend, exécutez la commande xm new. Le VM peut ensuite être géré avec virt-manager.

4.7.3 Affichage des VM

Désormais, l'outil d'installation VM affiche par défaut les VM avec VNC plutôt qu'avec SDL, afin de permettre l'interopérabilité avec virt-manager.

4.7.4 Ports VNC

Si vous rencontrez des problèmes d'accès VNC, cela peut provenir de la sélection dynamique des ports VNC. La solution la plus simple à ce problème consiste à utiliser virt-manager (qui recherche le port dans xenstore) pour ouvrir l'affichage. Vous pouvez également utiliser le script suivant pour attacher le vncviewer au port VNC dynamique :

#!/bin/sh set -e domid=`xm domid “$1”` port=`xenstore-read /local/domain/${domid}/console/vnc-port` vncviewer ::$port

4.7.5 Mise à jour de SLED10 vers SLED10 SP1

Lorsque vous effectuez la mise à jour de SLED10 vers SLED10 SP1, les modifications que vous avez apportées à la configuration du domaine 0 (dans /etc/xen/xend-config.sxp) seront perdues. Vous devez ressaisir manuellement vos modifications, enregistrées dans /etc/xen/xend-config.sxp.rpmsave. De plus, le format des fichiers de définition VM a changé ; il nécessite la mise à jour des fichiers de définition de tous les VM.

4.7.6 Installation avec XEN

Lorsque vous effectuez une installation avec XEN sur une nouvelle installation, assurez-vous que vous sélectionnez l'option SUSE Linux Enterprise Desktop 10 dans l'écran GRUB lors du premier démarrage plutôt que SUSE Linux Enterprise Desktop 10 (Xen). C'est la dernière option qui est sélectionnée par défaut, ce qui signifie que vous terminerez l'installation en mode texte.

Les VM XEN paravirtualisés ne peuvent pas être installés à partir du CD.

Si vous sélectionnez le modèle XEN au cours de l'installation initiale, le paquetage virt-manager n'est pas installé. Vous devez installer ce paquetage lorsque l'installation de SLED 10 SP1 est terminée.

4.7.7 Amorçage de SLED 10 SP1 dans VMWare

Après avoir installé SLED 10 SP1 dans une instance de machine virtuelle VMWare, il se peut que SLED ne puisse pas monter les partitions du disque virtuel lors de l'amorçage. Si cela se produit, remplacez le paramètre Monter par ID du périphérique par Nom du périphérique au cours de l'installation.

Dans l'écran Paramètres d'installation, cliquez sur le lien Partitionnement.

Dans l'écran Partitionnement proposé, sélectionnez l'option Configuration de partition de base associée à cette proposition. Pour modifier le schéma de partitionnement, sélectionnez l'option Configuration de partition de base associée à cette proposition ou Créer une proposition basée sur LVM. Cliquez ensuite sur Suivant.

Dans l'écran Partitionnement en mode expert, exécutez les étapes suivantes pour toutes les partitions de la liste que vous voulez monter (y compris les partitions d'échange) ou pour chaque nouvelle partition que vous avez créée.

  1. Sélectionnez la partition et cliquez sur Modifier.

  2. Dans la boîte de dialogue Modifier la partition, cliquez sur Options Fstab.

  3. Dans la boîte de dialogue Options Fstab , sélectionnez l'option Nom du périphérique sous Monter dans /etc/fstab by, puis cliquez sur OK.

  4. Cliquez sur OK dans la boîte de dialogue Modifier la partition.

REMARQUE : les disques durs de base qui apparaissent également dans la liste de l'écran Partitionnement en mode expert (généralement /dev/sda ou /dev/sdb) ne doivent pas être modifiés. Les partitions se termineront par un nombre (par exemple, /dev/sda1 ou /dev/sdb2).

4.7.8 Pilotes ATI et NVIDIA non pris en charge par Xen

Les pilotes des cartes graphiques ATI et NVIDIA propriétaires ne sont pas pris en charge par Xen.

4.8 Connexion à un domaine Active Directory local au cours de l'installation

Si vous voulez vous connecter à un domaine “.local” Active Directory au cours de l'installation de SLED 10 SP1, désactivez la gestion mdns en ajoutant mdns off au fichier /etc/host.conf.

4.9 Prise en charge de KDE et d'IPv6

Par défaut, le support IPv6 n'est pas activé pour KDE. Pour l'activer, utilisez l'éditeur /etc/sysconfig de YaST. Cette fonction est désactivée car les adresses IPv6 ne sont pas prises en charge correctement par tous les fournisseurs de services internet. Cela peut donc se traduire par des messages d'erreur lors de la navigation sur le Web et par des délais d'attente pour afficher les pages Web.

5.0 Problèmes techniques

Modifications et améliorations techniques destinées aux utilisateurs expérimentés.

5.1 Fin de la prise en charge de JFS

JFS n'est plus pris en charge pour les nouvelles installations. Le pilote du système de fichiers du kernel demeure, mais YaST n'offre pas le partitionnement avec JFS.

5.2 Événements Hotplug gérés par le démon udev

Les événements Hotplug sont désormais entièrement gérés par le démon udev (udevd). Nous n'utilisons plus le système multiplexeur d'événements dans /etc/hotplug.d, ni /etc/dev.d À la place, udevd appelle directement tous les outils d'aide hotplug selon ses règles. Les règles udev et les outils d'aide sont fournis par udev et divers autres paquetages.

5.3 Intel Core Duo : le processeur se plaint si le second coeur est inactif

Certains ordinateurs portables Intel Core Duo ou Core 2 Duo produisent un bruit aigu lorsqu'ils fonctionnent sur batterie. Si vous rencontrez ce problème, vous pouvez le contourner en transmettant max_cstate=2 comme paramètre d'amorçage ou echo 2 >/sys/module/processor/parameters/max_cstate lors de l'exécution. Notez que le temps de charge de la batterie peut être réduit si vous faites appel à cette solution.

5.4 Comment devenir superutilisateur en utilisant su

Par défaut, l'appel de su pour devenir root ne définit pas PATH pour root. Appelez su - pour démarrer un shell de login avec l'environnement complet pour root ou définissez ALWAYS_SET_PATH sur Yes dans /etc/default/su si vous voulez modifier le comportement par défaut de su.

5.5 Envoi de clés xauth entre utilisateurs avec sux

Le script de shell sux a été supprimé. La fonctionnalité d'envoi de clés xauth keys entre utilisateurs est désormais gérée par le module pam_xauth et su.

5.6 PCMCIA

cardmgr ne gère plus les cartes PC. À la place, comme avec les cartes Cardbus et d'autres sous-systèmes, un module de kernel les gère. Toutes les actions nécessaires sont exécutées par hotplug. Le script de démarrage pcmcia a été supprimé et cardctl est remplacé par pccardctl. Pour plus d'informations, reportez-vous à /usr/share/doc/packages/pcmciautils/README.SUSE.

5.7 Norme JPackage pour les paquetages Java

Les paquetages Java ont été modifiés pour respecter la Norme JPackage. Pour plus d'informations, reportez-vous à /usr/share/doc/packages/jpackage-utils.

5.8 Paramètres régionaux dans ~/.i18n

Si vous n'êtes pas satisfait des paramètres par défaut de votre système, vous pouvez les modifier dans ~/.i18n. Les entrées de ~/.i18n remplacent les paramètres par défaut de votre système de /etc/sysconfig/language. Utilisez les mêmes noms de variables sans les préfixes d'espaces de noms RC_. (par exemple, utilisez LANG au lieu de RC_LANG). Pour plus d'informations sur les paramètres régionaux en général, reportez-vous à la “Section 19.4 : Paramètres de langue et de pays” dans le Guide de déploiement de SUSE Linux Enterprise Desktop 10 SP1 .

5.9 Configuration de D-BUS pour la communication entre processus dans .xinitrc

La plupart des applications dépendent désormais de D-BUS pour la communication entre processus (IPC). L'appel dbus-launch lance dbus-daemon. L'ensemble du système /etc/X11/xinit/xinitrc utilise dbus-launch pour lancer le gestionnaire de fenêtres.

Si vous disposez d'un fichier ~/.xinitrc local, vous devez le modifier en conséquence. Sinon, il se peut que les applications telles que F-Spot, Helix Banshee, Tomboy ou NetworkManager échouent. Enregistrez votre ancien ~/.xinitrc, puis copiez le nouveau fichier de modèle dans votre répertoire privé avec :

cp /etc/skel/.xinitrc.template ~/.xinitrc

Ajoutez enfin vos personnalisations depuis .xinitrc que vous avez enregistré.

5.10 Fichiers renommés liés à NTP

Pour des raisons de compatibilité avec LSB (Linux Standard Base), la plupart des fichiers de configuration et le script init ont été renommés de xntp en ntp Les nouveaux noms de fichiers sont :

  • /etc/slp.reg.d/ntp.reg

  • /etc/init.d/ntp

  • /etc/logrotate.d/ntp

  • /usr/sbin/rcntp

  • /etc/sysconfig/ntp

5.11 Désactivation du démon Powersave

Sur certains ordinateurs, le contrôle de la fréquence de l'unité centrale peut provoquer des blocages lorsque l'ordinateur est inactif ou que le démon Powersave (powersaved) démarre. Dans ce cas de figure, désactivez le démon powersave à l'installation avec le paramètre de démarrage POWERSAVE=off.

Si ce paramètre n'est pas donné au démarrage initial du CD lors de l'installation, powersaved doit être désactivé ultérieurement à l'aide de la commande chkconfig powersaved off.

5.12 APIC E/S et local

L'APIC E/S et local pour l'architecture x86 32 bits a changé. Un APIC E/S et local (I/O Advanced Programmable Interrupt controller) est une alternative compatible SMP pour les contrôleurs d'interruptions de type PC. Les systèmes SMP et tous les systèmes monoprocesseurs récents comportent ce type de contrôleur.

Jusqu'à présent, l'APIC E/S et local était, par défaut, désactivé sur les systèmes monoprocesseurs et était activé manuellement à l'aide du paramètre de kernel apic. Il s'exécute maintenant par défaut et peut être désactivé manuellement. Pour les systèmes 64 bits, APIC est toujours activé par défaut.

  • Tout système dont la version de BIOS est postérieure à 2001 voit sont APIC E/S et local activé par défaut, sauf s'il est désactivé par le BIOS ou par l'utilisateur.

  • Tout BIOS Intel postérieur à 1998 voit son APIC E/S et local activé par défaut.

  • Tout système comportant plusieurs unités centrales voit son APIC E/S et local activé par défaut.

Si vous rencontrez des problèmes de fonctionnement sur certains périphériques, vous pouvez appliquer les options de configuration suivantes :

  • Pour désactiver l'APIC local, utilisez nolapic (cela implique la désactivation de l'APIC E/S).

  • Pour désactiver l'APIC E/S, utilisez noapic.

  • Pour revenir aux valeurs par défaut des versions précédentes, utilisez nolapic.

5.13 Paramètres ulimit

Vous pouvez configurer les paramètres ulimit dans /etc/sysconfig/ulimit. Par défaut, deux limites seulement sont modifiées par rapport aux paramètres par défaut du kernel :

  • SOFTVIRTUALLIMIT=80 limite un seul processus afin qu'il n'affecte pas plus de 80 % de la mémoire virtuelle disponible (RAM et échange).

  • SOFTRESIDENTLIMIT=85 limite un seul processus afin qu'il n'affecte pas plus de 85 % de la mémoire physique (RAM).

N'importe quel utilisateur peut remplacer ces limites souples grâce à la commande ulimit. Les limites fixes ne peuvent être modifiées que par l'utilisateur root.

Les valeurs choisies restent basses afin de ne pas interrompre des processus volumineux qui, auparavant, fonctionnaient correctement. Si aucun processus autorisé ne consomme beaucoup de mémoire, réduisez ces limites afin de protéger plus efficacement votre ordinateur contre les processus incontrôlables. Ces limites sont fixées processus par processus et ne représentent donc pas une protection efficace contre les utilisations malveillantes. Leur objectif reste de protéger contre une utilisation excessive accidentelle de la mémoire.

Pour configurer des limites différentes en fonction de l'utilisateur, utilisez la fonctionnalité pam_limits et configurez /etc/security/limits.conf. Le paquetage ulimit n'est pas requis pour cette opération, mais les deux mécanismes peuvent être utilisés en parallèle. Les limites configurées via limits.conf remplacent les paramètres globaux par défaut du paquetage ulimit.

5.14 Mise à jour de la base de données PCI ID

Les paquetages des modules du noyau (KMP) peuvent désormais mettre à jour la base de données PCI ID d'un système pour ajouter la prise en charge de nouveaux composants matériels.

Pour mettre à jour la base de données PCI ID d'un système un KMP installe un fichier contenant des informations PCI ID mises à jour dans le répertoire /user/share/pci.id.d/. Ce fichier contient des informations PCI ID formatées en utilisant la syntaxe standard du fichier pci.ids (reportez-vous à http://pciids.sourceforge.net/pci.ids).

Pour fusionner les informations PCI ID mises à jour dans la base de données PCI ID du système, la section %post du fichier spec d'un KMP doit inclure :

if [ -x /usr/bin/merge-pciids -a -x /usr/bin/perl ]; then /usr/bin/merge-pciids else echo “ERROR: merge-pciids or perl not found” fi

6.0 Autres informations et commentaires

Reportez-vous aux fichiers LISEZMOI qui se trouvent sur les CD.

Vous pouvez obtenir des informations changelog détaillées concernant un paquetage particulier à partir des RPM eux-mêmes en utilisant la commande :

rpm --changelog -qp <FILENAME>.rpm

où <FILENAME>.rpm est le nom du rpm.

Le fichier ChangeLog situé au niveau supérieur du CD1 contient un journal chronologique de tous les changements réalisés pour ces paquetages mis à jour.

Reportez-vous à http://www.novell.com/linux/ pour les informations les plus récente sur les produits Linux de SUSE®/Novell®.

7.0 Documentation

Pour la documentation relative à SUSE Linux Enterprise Desktop 10 SP1, reportez-vous à http://www.novell.com/documentation/sled10.

Dans la documentation Novell, le symbole « supérieur à » (>) est utilisé pour séparer deux opérations dans une étape de procédure ainsi que deux éléments dans un chemin de références croisées.

Un symbole de marque (®, ™, etc.) indique une marque de Novell. L'astérisque (*) indique une marque de fabricant tiers.

8.0 Mentions légales

Novell, Inc. exclut toute garantie relative au contenu ou à l'utilisation de cette documentation. En particulier, Novell ne garantit pas que cette documentation est exhaustive ni exempte d'erreurs. Novell, Inc. se réserve en outre le droit de réviser cette publication à tout moment et sans préavis.

Par ailleurs, Novell exclut toute garantie relative à tout logiciel, notamment toute garantie, expresse ou implicite, que le logiciel présenterait des qualités spécifiques ou qu'il conviendrait à un usage particulier. Novell se réserve en outre le droit de modifier à tout moment tout ou partie des logiciels Novell, sans notification préalable de ces modifications à quiconque.

Tous les produits ou informations techniques fournis dans le cadre de ce contrat peuvent être soumis à des contrôles d'exportation aux États-Unis et à la législation commerciale d'autres pays. Vous acceptez de vous conformer à toutes les réglementations de contrôle des exportations et à vous procurer les licences requises ou la classification permettant d'exporter, de réexporter ou d'importer des biens de consommation. Vous acceptez de ne pas procéder à des exportations ou à des réexportations vers des entités figurant sur les listes d'exclusion d'exportation en vigueur aux États-Unis ou vers des pays terroristes ou soumis à un embargo par la législation américaine en matière d'exportations. Vous acceptez de ne pas utiliser les produits livrables pour le développement prohibé d'armes nucléaires, de missiles ou chimiques et biologiques. Pour plus d'informations sur l'exportation de logiciels Novell, reportez-vous au site www.novell.com/info/exports/. Novell décline toute responsabilité dans le cas où vous n'obtiendriez pas les approbations d'exportation nécessaires.

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